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Made in Marne !


Vendredi 3 juillet 2009
Le journal télévisé du jeudi 2 juillet 2009 sur France3 Champagne Ardenne.

Les articles du journal l'Union relatifs au verdict :

1-)

Procès des émeutiers / Prison ferme pour 9 Vitryats


Une soixantaine de CRS protégeaient l’intérieur et les abords du palais de justice. Me Bonnerot parle d’un jugement qui « pallie les carences de l’instruction ».

Hier, des peines de prison allant de 3 mois avec sursis à 5 ans ont été prononcées à l’encontre de 16 prévenus ayant participé aux émeutes de Vitry. Un procès qui s’est déroulé sans débordements.


À l’issue de trois jours d’un procès-fleuve, hier, le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne a rendu son jugement dans le dossier des émeutes de Vitry-le-François perpétrées au cours de la nuit du 14 au 15 juin 2008. Sur 18 prévenus, 9 d’entre eux écopent de peines d’emprisonnement ferme.Fidèles à leur conduite tout au long de ce procès, les proches des prévenus ont accueilli ce jugement dans le plus grand calme. Des prévenus, âgés de 19 à 33 ans qui devaient répondre de participation avec arme à un attroupement, de destruction de biens en réunion ainsi que de violences volontaires.
Détenus depuis octobre 2008, les frères Lucien et Jérémy Walraevens, Najim Amghar, Fouad Boussaoui, Hicham Khenfer, Zahi Bensbaa et Tafik Abaidia sont maintenus en détention. Ils ont été condamnés respectivement à 2 ans dont un avec sursis et à 5 ans, dont 18 mois avec sursis. Ce dernier, plus lourdement condamné, a été considéré par le tribunal comme l’un des meneurs de ces violences urbaines.

Un mandat de dépôt

Absent dès le début de ce procès, comme quatre autres prévenus, Sofiane Ourbal écope d’une peine de 3 ans d’emprisonnement dont 1 avec sursis. Le tribunal a délivré un mandat d’arrêt à son encontre.

Le seul et unique mandat de dépôt a été requis à l’encontre de Mohammed Cherif Khoualdia. Le Vitryat, âgé de 25 ans qui n’avait jamais été placé en détention provisoire dans ce dossier, se voit condamné à 3 ans de prison assortis de 18 mois avec sursis. À l’annonce du jugement, le Vitryat a véritablement accusé le coup alors que sa compagne et sa famille se trouvaient dans la salle. « Il a

véritablement découvert à l’audience ce qu’on lui reprochait », assure Me Bayer, son avocat. Pour l’avocate rémoise, « c’est clair, au niveau des responsabilités de chacun, on n’est pas rentré dans le détail, contrairement aux peines infligées ».
Me Bonnerot, qui défendait les intérêts de trois des 18 prévenus se déclare « scandalisée », même si l’un de ses clients se trouve parmi les deux prévenus relaxés par le tribunal.
200 000 euros pour une palette brûlée

« Jérémy Walraevens paye pour les personnes qui n’ont jamais été inquiétées », lâche la juriste. « Rien n’indique dans ce dossier qu’il était présent à Vitry Habitat ou à la gare. Il a juste admis avoir brûlé une palette au milieu d’un terrain vague.» Le jeune homme âgé de 19 ans s’était vanté, le lendemain des faits, d’avoir incendié un appartement, ce qui n’a jamais été le cas. « On lui réclame une indemnisation de près de 200 000 euros pour une palette brûlée… » Virginie Bonnerot envisage sérieusement de faire appel de la condamnation. Elle représentait également une jeune fille de 19 ans, à qui on reprochait des violences volontaires. « Elle vient d’être condamnée à 10 mois avec sursis. Les « cagoulés » n’étaient pas présents à la barre car pas identifiés. On fait payer à ma cliente, qui a toujours admis les faits, leur absence.»
À Vitry-le-François, les quartiers n’ont eu à subir aucun débordement, à l’image de ce procès. La cité rose vient hier, de tourner la page de ces violences

urbaines.


Corinne LANGE


2-)


La vente et le transport de carburant au détail interdits


En marge de ce procès, Gérard Moisselin, préfet de la Marne a pris un arrêté en date du 1er juillet, réglementant temporairement la vente de carburant au détail dans les communes de Viry-le-François, Frignicourt et Marolles.
« Considérant les violences urbaines survenues à Vitry-le-François dans la nuit du 14 au 15 juin 2008 dont les auteurs présumés sont actuellement jugés devant le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne.
Considérant les risques de troubles à l'ordre public qui pourraient survenir à la suite du jugement.
Considérant que pour prévenir tout nouvel incident ou trouble à l'ordre public occasionné par l'utilisation de carburants, il convient d'en réglementer la vente au détail sur le territoire des communes de Vitry-le-François, Frignicourt et Marolles.
Art 1er : La vente de carburants au détail dans tout récipient transportable est interdite, sauf dérogation (à Vitry, Frignicourt, Marolles) à compter de la publication du présent arrêté et jusqu'au 14 juillet 2009 inclus.
Art 2 : Le transport de carburant dans tout récipient tel que bidon ou jerricane est interdit, sauf dérogation […] jusqu'au 14 juillet 2009 inclus. »


3-)

Les pompiers doublement victimes


Dans ce dossier, le Service départemental d’incendie et de secours de la Marne s’était porté partie civile, tout comme le sapeur-pompier vitryat, victime de violences volontaires pour qui Me Cornu avait d’ailleurs réclamé 5.000 euros de dommages et intérêts. Hier, le tribunal a débouté la partie civile de sa demande, déclenchant une réaction virulente de l’avocate rémoise. « C’est véritablement scandaleux ! », s’insurge Me Cornu. « Cette mesure est le résultat d’une procédure bâclée. Aujourd’hui, les pompiers sont doublement victimes : physiquement le 14 juin 2008 et psychologiquement ce matin. Il ne faudra pas chercher plus loin, si un jour les pompiers refusent d’intervenir lorsqu’ils sentiront un danger… ».
Si Charles de Courson, député de la Marne « se félicite, qu’après 12 mois d’attente, les auteurs des émeutes et des agressions de juin 2008 à Vitry-le-François, qui avaient entre autre agressé des pompiers et des représentants des forces de l’ordre, aient enfin été sanctionnés de façon significative », il regrette cependant que « les préjudices physiques et matériels subits par les pompiers et les gendarmes

n’aient pas été sanctionnés faute de preuve suffisante quant à l’identité exacte des auteurs ».
En tant que président du Sdis ce dernier trouve en effet « inadmissible que l’on puisse s’en prendre aux pompiers dont le seul intérêt à agir demeure l’aide et le secours des populations ».
Me Cornu, avocat du Sdis et du pompier blessé : « Même si je m’y attendais, la décision du tribunal m’a déçue ».

3-)

Le sous-préfet de Vitry : « C'était un jugement très attendu »


 

À l'annonce du jugement, les réactions ne se sont pas fait attendre, notamment celle de Raymond Floc'h, le sous-préfet de Vitry-le-François. « C'était un jugement très attendu », souligne le représentant de l'État. « On ôte une fois pour toutes l'envie à certains de réitérer tels débordements. Rien ne justifiait que l'on saccage la gare, entre autre. Il nous faut marteler encore et toujours que la manifestation de tels faits est proprement intolérable ». Il rappelle d'ailleurs que « la population vitryate a fortement été marquée par ces événements ». Revenant sur le procès, Raymond Floc'h assure que « les personnes impliquées ont eu droit à un procès équitable » et que « les débats se sont déroulés de façon sereine. Ce jour, la Justice a parlé. Les 16 prévenus écopent de peines qui sont à la hauteur des violences exercées. Vitry-le-François peut désormais tourner la page. N'oublions pas que Vitry est une ville où il fait bon vivre et travailler ».
Interrogé sur des possibles débordements en soirée ou au cours de la nuit de jeudi à vendredi, le sous-préfet se déclarait « serein » tout en restant «vigilant ».
C.L.


Voilà la conclusion provisoire de ce procès, les prévenu(e)s pouvant encore faire appel.
Nous concernant plus particulièrement, même si quelques démarches restent à faire, nous tournons une grosse page de toute cette histoire...les petites se refermeront d'elles même !

Merci à tous celles et ceux qui ont été à nos cotés durant ces 13 mois,que ce soit physiquement, et bien sur, virtuellement !


Par FLB - Publié dans : Actualités - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Mercredi 1 juillet 2009
Compte rendu de la journée de Mardi 30 Juin 2009 :

Journal Télévisé de France3 Champagne Ardenne Mardi 30/06/2009 19h00

Pourquoi si peu de partie civile ?

Complément d'enquête diffusé à la suite du reportage précédent.

Articles paru dans le journal l'Union de ce jour :


1-)

Procès des émeutiers / Dominique Laurens : « Ce jour-là, on a évité un 2e meurtre »


Présente à Vitry ce soir-là, le procureur parle de « souvenirs douloureux ».

Hier, le procureur a requis jusqu'à 5 ans de prison contre les meneurs présumés des émeutes de Vitry. Des prévenus qui ont continué à minimiser leur participation ce 14 juin 2008.

 

Programmé sur cinq jours, le procès des 18 Vitryats accusés d'avoir participé aux émeutes devrait finalement s'achever ce soir. Un procès plus court que prévu, en raison sans doute du silence des prévenus qui s'obstinent à nier, au pire et à minimiser, au mieux leur rôle dans ces violences urbaines perpétrées il y a tout juste un an. Hier, le tribunal s'est plus particulièrement penché sur le saccage de la gare et du Super U.
« Ce soir-là, vous êtes actif du début à la fin », accuse le président du tribunal, à l'un des prévenus les plus âgés de ce dossier. Au second jour de ce procès, on entrait enfin dans le vif du sujet, le tribunal ayant la ferme intention de mettre un nom sur les meneurs de ce que le président, lui-même a nommé « guerilla urbaine ». Que nenni ! Le prévenu expliquant avoir « regardé les autres jeter les cailloux », alors que quelques minutes auparavant, il avait admis avoir rempli un vieux sceau de pierres. « Les gendarmes me prenaient la tête pendant ma garde à vue et je leur ai dit ce qu'ils voulaient entendre ». Et le président Hanesse de rétorquer : « Vous avez réitéré vos propos devant le juge d'instruction, en présence de votre avocat mais en l'absence des gendarmes ». Peu convaincu par la ligne de conduite tenue par son client, Me Beyer lui a intimé l'ordre de se défendre. Un autre a parlé « de pressions » de la part des gendarmes : « Je connais leur système, je ne leur fais pas confiance… » Un 3e n'hésitera pas à apostropher le procureur : « Vous avez déjà été en garde à vue ? On nous cuisine pendant des heures ».
Question. « Pourquoi allez-vous à la gare ce soir-là ? ». Réponse. « Pour casser… mais j'ai changé d'avis ».
À un autre prévenu : « A qui avez-vous téléphoné ce soir-là ? », questionne le

président. « Je ne me souviens plus ». Et quand le tribunal évoque des témoignages mettant en cause plusieurs d'entre eux, certains assurent avec aplomb : « C'est par vengeance ! ».
Durant ces deux jours d'audience, l'ensemble des prévenus gardera cette ligne de conduite que dénoncera le procureur Laurens dans ses réquisitions. Dominique Laurens qui mis un point d'honneur à suivre ce dossier jusqu'à son dénouement.
« C'était le cahot ! »
« J'étais à Vitry ce soir du 14 juin 2008. Je garde de cette nuit un souvenir douloureux ». La représentante du Parquet définit alors cette nuit dramatique : « C'était le cahot ! ». La voix ferme, c'est droit dans les yeux des 18 prévenus que Dominique Laurens affirme : « On a évité un 2e meurtre ! On a assisté au spectacle d'une meute qui a perdu tout sens de l'humain ». Elle évoque, « ce ciel rouge, cette odeur de pneus brûlés et surtout, le père de Mohamed Dib, seul sur le parking de l'hôpital. Il était seul, vous n'étiez pas là pour l'accompagner dans sa douleur », accuse le procureur. « En sortant de l'hôpital, nous l'avons trouvé prostré au même endroit. Pas très loin, se trouvaient deux victimes de violences, une mère et son fils que nous avons dû escorter jusqu'à chez elles. Le télescopage de ces images restera à jamais gravé en moi ».
Elle a ensuite insisté sur cette notion de groupe, « même si celle de bande organisée ne figure pas dans le code pénal » mais en insistant, « C'est pourtant une réalité. 10 à 20 jeunes gens se sont acharnés à tout détruire cette nuit-là ».
À l'issue d'un réquisitoire de près de deux heures, le procureur de la République a requis jusqu'à 5 ans d'emprisonnement pour les plus actifs. Ce matin, place aux plaidoiries de la Défense avec un jugement sans doute attendu dans

l'après-midi.
Corinne Lange

Précision : C'est bien Madame le procureur qui a fait escorter MLB et LLB, mais pas à notre domicile, chez des amis que nous remercions de nouveau du fonds du coeur..


2-)

« Scandaleux ! »

 

La tâche sera rude à partir de ce matin pour les avocats de la Défense. Hier en tout cas, plusieurs se sont indignés sur la question de l'indemnisation des victimes n'hésitant pas à taxer de « scandaleux », le procédé employé par leurs confrères de la partie civile. « Aujourd'hui, 11 victimes n'ont toujours pas été indemnisées, ce n'est pas normal. Si leur avocat avait leur travail correctement, cela ne devrait pas être le cas », accuse un avocat de la Défense.
Le juriste se réfère à l'Article L. 2216-3 du code général des collectivités territoriales qui dit ceci : L'État est civilement responsable des dégâts et dommages résultant des crimes et délits commis, à force ouverte ou par violence, par des attroupements ou rassemblements armés ou non armés, soit contre les personnes, soit contre les biens.
Ce qui n'aurait absolument pas empêché ces mêmes victimes de se porter partie civile et « à ce moment-là, c'est l'Etat qui aurait réclamé l'indemnisation. Et toutes ses personnes disposeraient d'un véhicule neuf depuis près d'un an ».
C.L


3-)

Trahis par leurs portables et leur ADN

 

« Vous pouvez mentir bien sûr, mais quand on ment, mieux vaut ne pas se faire prendre la main dans le sac. » À plusieurs reprises au cours de ce procès, le président du tribunal a rappelé aux prévenus qui s'obstinaient à nier leur implication dans ces émeutes, que « la technologie, elle ne mentait pas ».
Plusieurs accusés ont ainsi été identifiés grâce à la vidéosurveillance notamment celle installée à proximité de l'enseigne Super U, la proie de jets de pierre ce 14 juin 2008. « On vous reconnaît clairement ! », assène le président Hansenne à l'un d'entre eux avant de décrire les vêtements qu'il portait ce soir-là.
L'itinéraire de plusieurs prévenus au cours de cette nuit a pu être tracé grâce à leur téléphone portable. « On sait que vous avez passé vingt coups de téléphone à un autre prévenu ce soir-là. Pourquoi ? » a questionné le président du tribunal.
Mais également : « Vous avez passé vingt-six coups de téléphone entre 20 heures et 2 heures du matin. »
Grâce au portable d'un autre prévenu, l'enquête a pu déterminer que son propriétaire

était sorti de Vitry-le-François, alors même qu'il niait ce fait, afin de participer à la chasse à l'homme organisée pour mettre la main sur le meurtrier présumé de Mohamed Dib.
L'ADN d'au moins deux prévenus a pu être identifié dans ce dossier. Le sang du premier a été retrouvé dans une voiture détruite et celui d'un second, sur deux pierres projetées contre les vitres de la gare.
Présent à son procès, un Vitryat a été invité par le président à s'expliquer sur son refus à se soumettre à un test ADN. « Il y a trop d'erreurs judiciaires et d'innocents condamnés à cause de l'ADN. »
Enfin, la carte bancaire de l'un d'entre eux a permis d'établir qu'il avait acheté deux bidons d'essence, sans doute pour mettre le feu à un poids lourd stationné à Rome-Saint-Charles.
C.L.

4-)

« Une gigantesque connerie »


Les victimes réclament un pardon pour pouvoir tourner la page.

 

Hier après-midi, dans leurs plaidoiries, les avocats des différentes parties civiles, 16 au total n'ont pas mâché leurs mots à l'encontre des 18 prévenus. Pour Me Cornu, conseil du SDIS 51, « aucun n'a pris la mesure de la gravité des faits. Ils se sont véritablement trompés de cibles en s'en prenant aux pompiers », déplorant l'absence de réponse dans ce procès. « Je m'interroge comment à partir de la mort de Mohamed Dib, on a pu avoir recours à des actes de violence contre les pompiers. Pour moi, c'est très clair : ce jour-là, on voulait se faire la peau d'un pompier ».
Me Roch pour la SNCF interpelle les prévenus : « Pourquoi s'attaquer à une entreprise qui n'a absolument rien à voir ? Les victimes attendent une réponse ferme de la part de la Justice ». Assez peu optimiste en ce qui concerne leur indemnisation, l'avocat souhaite une sanction appropriée : « Réparer ce que l'on a détruit permet de comprendre son erreur ».
L'avocat de la commune de Vitry-le-François et de la communauté de communes de Vitry évoque « une nuit de terreur ». Le préjudice pour ces deux entités a été estimé à plus de 42 000 euros.
« Ce soir-là, c'est une horde sauvage qui s'est

attaquée à une tradition vitryate », n'a pas hésité à lancer, l'avocat de Vitry Habitat. Si plus de 115 000 euros de dégâts ont été recensés, le juriste ne réclame que 1 euro de dommage et intérêt.
L'avocat de trois victimes, lui n'a pas mâché ses mots : « Vous avez fait une gigantesque connerie ! », accuse t-il, pointant du doigt les prévenus. « On a essayé d'obtenir des explications de vous mais il n'y en a pas ». Et d'enfoncer le clou : « Je ne suis pas sur que Mohamed Dib, là où il est, approuve ce que vous avez fait ». Il est le seul à réclamer un pardon pour ses clients. « Les victimes ont besoin d'entendre ce pardon afin de pouvoir tourner la page de ce dramatique épisode ».
Pour une famille, victime de violences physiques lors de ces émeutes, une explication s'impose. « Elle doit comprendre pourquoi on s'en est pris à elle ce soir-là. Depuis, elle a dû déménager pour pouvoir tourner cette même page. Aujourd'hui encore, elle a peur ».
C.L


Peur, non .... angoissé par moment serait plus juste..


Bonne lecture !!

Par FLB - Publié dans : Actualités - Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires

Mardi 30 juin 2009
Compe-rendu du 1er jour d'audience au tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne

(Extrait du Journal régional de France3 Champagne Ardenne du 29/06/2009.)

Je suis très intéressé par vos réactions .....

Merci de vos visites et soutiens ...



Par FLB - Publié dans : Actualités - Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires

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